En 2009 après Jesus-Christ, Dieu visite Noé et lui dit :
- "Une fois encore la Terre est devenue invivable et surpeuplée et je dois agir.
Construis une arche et rassemble un couple de chaque être vivant, ainsi que quelques bons humains.
Tu as six mois pour cela avant que je n'envoie la pluie pendant 40 jours et 40 nuits."
Six mois plus tard, Dieu regarda le monde et vit Noé balayant sa cour, mais aucune arche.
- "Noé" gronda t-il "Je vais bientôt envoyer la pluie, où est l'arche ?"
- "Pardonne moi mon Dieu", implora Noé "mais les temps ont changé. J'avais besoin d'un Permis de Construire pour commencer l'arche.
J'ai dû me battre plusieurs mois avec l'Inspecteur de la Direction de l'Équipement au sujet du système d'alarme pour l'incendie.
Pendant ce temps, mes voisins se sont réunis en Association, parce que je violais les règles du lotissement en construisant une arche dans ma cour et que j'allais leur obstruer la vue. On a dû aller devant le Conciliateur pour avoir un accord.
Ensuite les Services de l'Urbanisme ont déposé un mémoire sur les coûts des travaux nécessaires pour permettre à l'eau d'arriver dans la cour.
Quand je leur ai dit que c'est la mer qui viendrait à l'arche, ils n'ont pas voulu me croire.
Obtenir du bois en quantité suffisante fut un autre problème : les Associations pour la Protection de l'Environnement se sont liguées pour empêcher la coupe des arbres, sous prétexte qu'on allait détruire l'habitat de plusieurs espèces animales, et ainsi les mettre en danger.
J'ai tenté d'expliquer qu'au contraire tout ce bois servirait à sauver ces espèces, rien n'y a fait.
Quand j'ai commencé à rassembler les couples de différentes espèces animales, la SPA, le WWF et Brigitte Bardot me sont tombés sur le dos.
Sous prétexte que j'enfermais des animaux sauvages contre leur gré dans des pièces trop petites pour eux.
Qu'en agissant ainsi, je faisais acte de cruauté envers les animaux.
Ensuite, l'Agence Gouvernementale pour le Développement Durable a lancé une étude. J'attends encore les résultats et conclusions de cette étude.
Dans le même temps je me débattais avec l'Administration, concernant l'emploi de travailleurs bénévoles dans la construction de l'arche.
Je les avais embauché, car les Syndicats m'avaient interdit d'employer mes propres fils, disant que je ne devais faire appel qu'à des travailleurs hautement qualifiés dans la construction.
Pour arranger les choses, l'Administration Fiscale a saisi tous mes avoirs, prétendant que je tentais de fuir le pays illégalement, suivi en cela par l'Administration des Douanes qui a ajouté que je voulais faire passer les frontières à des espèces reconnues comme dangereuses.
Aussi pardonne moi, mon Dieu, mais je ne sais même pas si 10 ans auraient suffit à la construction de cette arche."
Aussitôt les nuages se dissipèrent et un magnifique arc en ciel apparut.
Noé leva la tête et dit : - "Tu ne vas pas détruire le monde ?"
- "Pas la peine", répondit Dieu, "l'Administration s'en charge".
Je viens de découvrir une nichée de hérissons que nous avions découverts sous des feuillages en juin dernier. Les petits ont bien grossis mais devront encore faire suffisamment de réserve pour affronter l'hiver.
Ils se sont réfugiés dans la serre sous des planches.
La nichée se compose de la mère et 4 petits.
Contrairement à Eckbolsheim dont le groupe majoritaire joue l’exclusion, Strasbourg montre l’exemple.
Réponse de Monsieur Eric Elkouby sur la problématique du développement durable concernant les marchés(article Strasbourg Magazine octobre 2009 : Ca marche pour les marchés ).
Et en matière de développement durable ?
Plutôt qu’un marché bio unique, nous souhaitons intégrer des produits de circuits courts, ou bio, sur l’ensemble des marchés. Et pour contribuer à protéger notre planète, nous souhaitons supprimer les sacs plastiques distribués par les commerçants pour les remplacer par des sacs papier kraft. Un travail est engagé avec les représentants des différents marchés à ce sujet. Pour le nettoyage aussi, nous sommes soucieux du respect de l’environnement. Je tiens d’ailleurs à saluer les services de la Ville qui s’investissent beaucoup dans cette mission.
Sur le site officiel de la commune d’Eckbolsheim dans la rubrique Plan Local d’Urbanisme http://www.eckbolsheim.com/index.php?page=une-reponse-aux-besoins-futurs ainsi que par décision du conseil municipal en date du 22 juin 2006, il est préconisé, au détriment d’un espace naturel vital, un secteur destiné à la réalisation d’un quartier nouveau entre les Poteries et la route de Wasselonne.
Après avoir interdit la création en 2005 d’un commerce de proximité de vente de légumes directe du producteur au consommateur sur ce secteur, ce qui a malheureusement fait modifier les orientations de cultures sur le site, le maire a finalement interdit toute forme d’activité agricole (et il me semble bien que c’est le seul secteur avec cette interdiction dans tout Eckbolsheim), malgré la présence d’une entreprise maraîchère affirmée depuis plus de 70 ans.
L’exploitant agricole, sans cesse sous d’énormes pressions du groupe majoritaire et surtout une recrudescence d’appels téléphoniques anonymes allant jusqu’à des menaces de mort s’il ne cédait pas ses terrains au maire, s’était finalement résigné récemment à se soumettre bon gré mal gré la volonté du maire.
Curieusement, et contre toute attente, André Lobstein, maire actuel d’Eckbolsheim, par décision du 9 juin 2009 et confirmation le 15 septembre 2009, vient de refuser unilatéralement une proposition de réalisation de ce quartier Jean Monnet.
Peut-être une bonne nouvelle pour les générations futures et l’exploitant agricole qui pourra vraisemblablement retrouver toute sa joie de vivre sa passion de producteur agricole.
Une nouveauté quand même qui expliquerait ce revirement soudain, le groupe majoritaire est, par différents articles de propagande, redevenu tout vert.
Le dernier évènement majeur en date, est la création d’une galerie BIO unique qui exclue malheureusement les modes de productions raisonnées.
Rappellons que le dispositif agriculture haute valeur environnementale (HVE) inscrit dans le projet de loi Grenelle 2 a été approuvée par le comité opérationnel présidé par Michel Barnier.
Ce marché a été élaboré sans avoir à aucun moment consulté ou invité les producteurs de la commune.
La guerre des marchés
Jeudi prochain, un premier marché du terroir va être organisé à Eckbolsheim. Une façon d'exister avant le marché biologique que la municipalité va mettre en place en octobre prochain.
« Nous payons 2 600 € de taxe professionnelle par mois. Ce n'est pas normal que nous n'ayons pas le droit de participer au marché bio que va mettre en place la municipalité. » Qu'à cela ne tienne, Bernard Krieger, boucher-charcutier à Eckbolsheim depuis 35 ans, a décidé d'organiser le premier marché du terroir qui aura lieu jeudi prochain sur le parking de sa boucherie.
« Nous nous sentons exclus »
Au début de l'année, il envisage de participer au marché bio -le premier dans la commune, prévu au début du mois d'octobre- avec ses produits du terroir, et quelques produits bio qu'il aurait achetés pour l'occasion. Mais sa demande n'est acceptée, ni par la mairie, ni par Alsace Bio, l'organisateur de l'événement. « En tant que commerçants de la commune, nous devons être les moteurs de la ville. Pourquoi faire un marché bio quand on sait qu'aucun de nous ne fait du bio ? Nous nous sentons exclus. C'est pour cela que j'ai décidé de mettre en plac! e un marché du terroir la semaine prochaine », explique-t-il.
« Attirer du monde
dans la commune »
Du côté de la municipalité, le maire, André Lobstein explique que l'idée de créer un marché bio remonte à l'année dernière et que plusieurs rencontres ont eu lieu avec les commerçants pour les tenir informés du projet. « S'ils veulent participer, il leur suffit de passer aux normes bio. Cela fait un an qu'ils sont au courant. Ce que nous voulons, ce n'est pas nous mettre les commerçants d'Eckbolsheim à dos, mais attirer du monde dans notre commune, indique l'élu. Aujourd'hui, la demande du bio est de plus en plus forte. Et puis, des marchés du terroir, il y en a partout autour d'Eckbolsheim. Il faut faire du neuf pour attirer du monde », poursuit-il.
Les commerçants d'Eckbolsheim ont jusqu'au 3 octobre pour s'adapter aux normes du bio. Mais Bernard Krieger ne semble pas prêt à en rester là. Dès le 27 août, il lancera le marché du terroir. L! e lendemain, il rencontrera des membres d'Alsace Bio, l'organisateur de la manifestation. « Pour voir s'il est possible de fusionner les deux marchés ».
Source DNA du 21/08/2009
Marché du terroir, jeudi 27 août de 16 h à 19 h 30 à l'arrière du parking de la boucherie Ott Krieger, au 28 rue du Général-Leclerc. Une dizaine de commerçants sont attendus dont six de la commune d'Eckbolsheim. Ces marchés auront ensuite lieu tous les jeudis de 16 h à 19 h.
Etant invité à partager un repas BIO à la cantine d'Eckbolsheim (Kid Club), je vous fait part de mes refléxions. Les tomates coloriées rouges (car elle n'avaient absolument pas le gout de tomates) étaient importées de Tunisie en label BIO et les bananes coloriées en jaunes avaient le même goût que les tomates mais venaient de la République Dominicaine (heureusement, ils ne se sont pas trompé avec la couleur). Si je ne me permettrai pas de mettre en doute le label BIO (et encore faut voir si ce n'est pas la technique de la norme locale), je pointerai quand même l'absurdité d'appeller BIO et sain des produits dont le bilan carbone n'est même pas à démontrer. En tant que ex-producteur, puisque le PLU d'Eckbolsheim interdit toute activité agricole justement et curieusement à l'emplacement d'une activité maraîchère agée de plus de 70 ans, je ne peux que m'insurger devant tant de bétise humaine. En 2005, le maire d'Eckbolsheim m'a interdit de construire une ferme et un commerce de proximité (circuit court), car sa volonté était de réaliser un quartier dans la continuité des Poteries (technique du coucou qui pond ses oeufs dans le nid des autres et expulse le propriétaire du nid).
J'ai même pu entendre et lire que je n'étais pas agriculteur afin de mieux faire voter le PLU au Conseil Municipal de Strasbourg.
Parallèllement, après avoir soigneusement et par tout moyen possible, anéantit une exploitation maraîchère, il veut réaliser un marché bio. Fera t-il venir les produits de Tunisie, République Tchèque etc ..., par camions, bateaux ou avions ?
Il faut donc croire que l'agricuture en ville est inconcevable et dépassé selon André Lobstein qui préfère faire voter en catimini une motion de non-opposition à un temple du shopping style Eurostadium, que les circuits courts sont une bétise et la technique pour manger plus sainement est de consommer du BIO.
Peut importe son origine, sa provenance, l'essentiel est le tampon BIO.
Les consommateurs sont-ils devenu si bête dans une politique si absurde ?
Je dis :"mangez des fruits et légumes de saison et privilégiez les productions locales, les circuits courts".
Maintenant si vous pensez vous aussi, "plus c'est long, plus c'est bon", et aimez le gout des fruits et légumes récoltés verts vous faites comme vous voulez, à vous de voir...
Les Vitrines de Strasbourg vont à l'encontre d'une décision du groupe majoritaire mené par André Lobstein, très favorable et extrèmement motivé par le projet Eurostadium, et ce, sans aucune analyse technique du projet. L'ensemble des groupes minoritaires d'oppositions ont voté contre, car, à part la présentation d'un aspect purement économique de l'opération, ce dossier est vide et ne tient aucunement compte de l'intérêt général local de la population d'Eckbolsheim ! S'agirait-il juste de combler l'espace laissé par le Parc d'Exposition et ce, n'importe comment et avec n'importe quoi ? D'autres priorités existent ! Ci-après un article de presse du 18 février 2009.
Les Vitrines de Strasbourg ont choisi leur camp : assis à côté d'une affiche symbolisant un maillot de footballeur, griffé « Supporters du commerce du centre-ville », René Tourette et Pierre Bardet, respectivement président et directeur général de « la plus grande association de commerçants de France », ont pris fait et cause contre le projet d'EuroStadium : « C'est Niet ! », ont-ils martelé à plusieurs reprises.
« Projet bling-bling »
et « annonces
"poudre aux yeux" »
« MÉPRIS ». - « Sur la forme, fustige tout d'abord René Tourette, nous dénonçons le mépris affiché par Philippe Ginestet qui nous considère comme quantité négligeable, puisqu'il ne nous a jamais conviés à le rencontrer pour nous présenter son projet - alors que plus de 200 personnalités avaient été invitées à ce moment-là, en juin 2008, au Parlement européen ».
Pierre Bardet dénonce le « flou » en matière de « communication », via un « feuilleton médiatique », ainsi que le « coup marketing » de « ce projet bling-bling prévu à l'extérieur de la ville ». Et le directeur général des Vitrines de Strasbourg d'enfoncer le clou : « Ras-le-bol de ces annonces "poudre aux yeux" ! (...). Nous ne resterons pas spectateurs, mais nous entrons dans le jeu comme acteurs ! »
« Un coup de baguette magique pour résoudre les problèmes d'accessibilité? »
« AFFAIRISME... ». - Sur le fond, ce n'est pas tant l'équipement sportif qui pose problème - « nous ne sommes pas contre le stade » - c'est le volet commercial du projet - « nous sommes contre le principe des 90 000 m² de surfaces commerciales censées le financer ». Et les deux responsables des Vitrines d'ajouter : « De qui se moque-t-on ? Faire venir 45 000 spectateurs, soit quatre fois plus que pour le Zénith, et résoudre d'un coup de baguette magique les problèmes d'accessibilité » pour un flux estimé à « 100 000 personnes par jour... », ne décolère pas Pierre Bardet.
René Tourette n'hésite pas à employer le mot d'« affairisme » (sic) concernant l'argument de transfert d'enseigne porté par le président du Racing : « M. Ginestet veut vendre de la surface commerciale, basta ! Non, nous n'irons pas à Canossa ! »
RICHEMENT POURVU. - Pour mettre en perspective son propos, Pierre Bardet rappelle que depuis septembre dernier, les ouvertures de nouvelles surfaces commerciales se sont succédé : « 25 000 m² de Rivétoile, 6 000 m² à l'Aubette. Ajouter à cela les 15 000 m² qui vont ouvrir à Kehl, ainsi que 25 000 m² de magasins d'usine à Roppenheim ». Avec « 2,3 millions de m² dans le Bas-Rhin » et « 1,15 million de m² rien que pour la CUS », les deux territoires étant déjà pourvus « au-delà de la moyenne en France ». Ce nouveau projet représentant à lui seul, « 6,05% de l'ensemble du Bas-Rhin et un quart de Strasbourg ».
RECOURS ENVISAGÉS. - Fermement décidés de passer de leur rôle de « spectateur » au rôle d'« acteur », les deux responsables des Vitrines de Strasbourg - qui précisent que cette position est unanime dans leur association et qu'ils renouvellent par ailleurs leur confiance en Jacques Bigot, président de la CUS et Roland Ries, maire de Strasbourg - entendent déposer des recours « pas contre le stade, mais contre l'aspect galeries marchandes » de l'EuroStadium.
Et Pierre Bardet de prévenir : « Nous avons déjà réussi à reporter le projet Rivétoile de six ans et celui de Roppenheim de cinq ans. »
Aujourd'hui 13 février 2009, les dernières Nouvelles d'Alsace nous présentent le projet Eurostadium avec certaines explications surprenantes. En synthèse avec un article paru sur 20minutes.fr, il est en effet question de réaliser le "temple du shopping" en évitant de faire doublon avec les enseignes existantes. Création d'emplois ? Que neni, il s'agirait de transférér Auchan et Leroy merlin sous le stade et de réaliser un éco-quartier à leur place, l'argument phare étant une vue sur la cathédrale aux emplacements actuels d'Auchan pour le logement. Manifestement, le groupe majoritaire d'Eckbolsheim qui n'est pas opposé à son implantation, balaye quelques années d'effort dans la conception d'un plan local d'urbanisme qui s'obstinait, par toute une série de contraintes, à démontrer le manque de fonciers disponible et adéquat pour la création de logements. Manifestement, une nouvelle priorité est à l'ordre du jour pour le groupe majoritaire : favoriser l'économie, le jeu et le luxe, en pretextant la création d'emplois au détriment du logement qui, il n'y a pas si longtemps que ça, devait être la priorité des priorités. Aujourd'hui, il est donc à considérer d'autres objectifs politiques, et le manque de logement à Eckbolsheim, relève du passé. Je suis très content d'apprendre avec ces prises de positions, que manifestement l'ensemble des demandes de logements aient été satisfaites à Eckbolsheim.